Mai 2005:
Suite à des difficultés rencontrés
par Isabelle tout au long de l'année ( plus de
14 courtiers consultés) de nouvelles normes vont
être établies afin de "ffiltrer"
les dossiers avant de les retransmettre maintenant aux
compagnies d'assurances interessées.
Il vous sera maintenant
obligatoirement demandé :
- Carte de membre et respect du code
d'éthique .
- Photos prises sous différents angles qui montreront
: l'enclos, niches, conditions de vie et d'habitat, environnement,
clotûre, porte d'accés et verrouillage, éventuellement
croquis /dimension de l'enclos.
Alors
que des affiches touristiques vantant l'éco tourisme
québécois avec de magnifiques huskys fleurissent
en Europe, alors que des milliers de touristes débarquent
chaque hiver dans notre province pour jouir de balades
en chiens de traîneaux, alors que notre activité
connait un regain de popularité, faire du traîneau
à chien devient de plus en plus difficile à
pratiquer à cause du racket exercé par les
compagnies d'assurances....
Car les compagnies d'assurance
résidentielle, refusent s'assurer toutes résidences
ayant plus de 2 chiens....certaines refusent même
d'assurer votre résidence si vous détenez
un seul chien dit de race ''Chien d'attelage''! Ou bien
demande un prix exorbitant.
Est il besoin de rappeler
que cette activité est née ici au début
du 20 ième siècle avant de s'exporter
aux 4 coins du monde ? alors que le hockey ou le curling
peuvent se prévaloir d'une histoire qui les classe
parmi le patrimoine national. Pourtant la pratique du
sport a connu bien des changements depuis les 20 dernières
années, la science et les recherches vétérinaires
aident maintenant les "mushers" à nourrir
adéquatement leurs athlètes, à
leur fournir ce dont ils ont besoin, à les entraîner
dans les meilleures conditions possible, à améliorer
leur élevage et à les guider dans des
comportements respectueux homme-chien.
Ces lois discriminatoires,
ces coûts exorbitants d'assurance sans relation
avec le danger réel de l'activité, ce
refus de considérer notre activité comme
faisant partie de la culture québécoise,
et un manque de connaissance sur la vraie relation qui
unit ces amateurs à leurs chiens font que ce
sport actuellement a un manque de relève et risque
à court terme de devenir une image du passé
alors que ses pratiquants sont des familles modernes
passionnées, soucieuse du bien être de
leur meute, ayant une relation priviligiée avec
la Nature.
Nous souhaitons une reconnaissance
de notre activité, comme patrimoine dans l'histoire
du Québec mais aussi comme fer de lance du sport
canin moderne, nous souhaitons pouvoir démontrer
notre approche basée sur le respect avec nos
chiens, sur la compréhension de nos besoins en
tant que "musher" et amateur de plein air.
Souhaitez vous embarquer dans notre traîneau pour
jouir avec nous de la blancheur de nos sentiers sauvages
et des nombreuses pourvoiries sur le territoire québécois
?
|